Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 17:15

   Unknown Dans une boîte à musiques, à couleurs, à paroles et à danses on y trouve le goût de la vie, une petite fille penchée, un garçon instable et la belle émotive, à la recherche de son prince charmant, quatre jours et quatre nuits…

J’ai envie de partager avec Christophe un univers fantasque pour exposer avec lui l’énigme de la maternité du mot et du mouvement. Oserais-je en parler ? Lui et moi nous construirons des contes avec nos corps imaginaires et nos histoires secrètes. Nous serons toujours dans des processus de rattrapages maladroits ; car c’est de l’héroïsme que de vivre le quotidien et inventer de jour en jour du magique à partir de la réalité. Et c’est ça le conte. Le conte de fée est mi-doux, mi-cru, mi-amer, mi-tendre, mi-familier, mi-étrange, mi-effrayant, mi-attirant. Il arrive à n’importe qui. Les personnages n’ont pas de nom et l’histoire est un mélange d’événements ordinaires et de faits merveilleux. J’ai envie de partager avec Christophe un univers fantasque pour exposer avec lui l’énigme de la maternité du mot et du mouvement. Oserais-je en parler ? Lui et moi nous construirons des contes avec nos corps imaginaires et nos histoires secrètes. J’ai envie de nous mettre dans des processus de rattrapages maladroits ; car c’est de l’héroïsme que de vivre le quotidien et inventer de jour en jour du magique à partir de la réalité. Et dans les contes, ce qui m’émeut c’est la naïveté des personnages dans leurs choix. Le conte de fée est mi-doux, mi-cru, mi-amer, mi-tendre, mi-familier, mi-étrange, mi-effrayant, mi-attirant. Il arrive à n’importe qui. Les personnages n’ont pas de nom et l’histoire est un mélange d’événements ordinaires et de faits merveilleux.
Julie Nioche

La page "Contes tordus" sur le site de A.I.M.E., Julie Nioche

 

Nous construisons avec nos corps imaginaires et nos histoires secrètes des contes. Dans une boîte à musiques, à couleurs, à paroles et à danses : le goût de la vie, la petite fille penchée, le garçon instable, je vous ai cherché quatre jours et quatre nuits.
Cette association pour moi est un désir dans les invraisemblables mouvements auquel mon corps dans ce monde est contraint. je voudrais marcher sur la tête et rentrer dans un trou, m’enthousiasmer sans rire, ramper dans le désert et revoir ce que je ne verrai plus, dégager des failles de l’Homme sous forme de contes, de courtes délivrances de sens et les lier avec le corps et me laisser absorber par les propositions chorégraphiques de Julie. Nous parlons ensemble souvent du mot « réparation » lorsqu’il est question de notre duo, et ce mot déjà me tente, comme si ces contes tordus, tel des haïkus, des montagnes fragiles de peu de mots pouvaient extirper une grâce viable et un sens non codifié à nos entraves, nos outrages, nos disparitions multiples, et la nécessaire innocence pour rester surpris de vivre encore. L’intérêt du frottement des disciplines ici est d’une telle évidence pour moi, comme de fondre l’ouvrage écrit de peu de mots et de silences et l’ouvragé du corps en questions.

Christophe Huysman

La page "Contes tordus" sur le site de la compagnie Les Hommes penchés, Christophe Huysman

 

du 19 au 25 juillet 2011 représentations au Festival d’Avignon dans le cadre des « Sujets à Vifs » avec le soutien de la SACD et du Festival d’Avignon.
les 11, 12 et 18, 19 février 2012, le CentQuatre Paris
le 17 mars 2012, Le Phénix SN de Valenciennes

Par LE VIVAT - Publié dans : Infos diverses
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